Les jours de repos, on me retrouve à fond dans m'adonner à brassage de biere ou embarquée dans une expérience de calligraphie. À 40 balais portant un aplomb qui me plaît. Je sais ce dont j'ai besoin et jamais de tabous à le montrer. Si on me demandait de peindre l'ambiance suprême en un mot, ce serait le crépuscule intérieur. Cet espace entre le dit et le tu où les yeux prennent une intensité nouvelle, où le dialogue laissent émerger des souffles, et où même le plus petit soupir vibre profond