Le truc qui me rend folle le plus profondément c'est la possibilité de éprouver un murmure insistant sur ma peau avant même le moindre baiser. Je porte cette intime croyance qu'une âme d'authentique trouvera ce texte avant de fera le geste de me répondre. Est-ce cette personne ? J'arrive à bouger sur un coup de tête si l'homme me parle. Helene, pharmacienne, 45 ans. Si je pouvais définir le décor suprême en un souffle, je dirais la pénombre. Cette frontière entre le dit et le tu où les regards développent une profondeur insoupçonnée, où les mots cèdent la place à des souffles, et où n'importe quel geste résonne vertigineux Je te jure, il m'arrive pas souvent de me dévoiler de manière aussi naturellement. Or cette nuit il me prend l'envie de rencontrer un mec bien de La Rochette. Tu oses ?.